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    La définition ésotérique des chakras

    Avant d'aborder cette définition, je cite Descartes: « Mais comme un homme qui marche seul dans les ténèbres, je me résolus d’aller si lentement et d’user de tant de circonspection en toutes choses que, si je n’avançais que fort peu, je me garderais bien au moins de tomber. Mais je ne voulus point commencer à rejeter tout à fait des opinions qui s’étaient glissées autrefois dans ma créance, sans y avoir été introduites par ma raison… »

    Au fil du temps, les définitions données au chakras ont évolué, leur donnant progressivement une approche plus concrète. L’un des premiers à les décrire : Arthur Avalon, leur donne la définition suivante : « Les chakras sont les centres corporels du monde de la manifestation différenciée, avec ses corps grossiers et subtils, naissant de leur corps causal et ses trois plans de conscience dans la veille, le rêve, et le sommeil profond » ou encore « Les chakras que l’on peut définir sommairement comme des centres subtils d’opération, dans le corps, des Shakti ou Puissances de divers Tattva ou Principes qui constituent l’enveloppe corporelle ».

    Il est difficile de faire plus ésotérique, ainsi de nos jours, on les décrit autrement :  dans le corps éthérique comme dans chacun de nos véhicules, il existe des certains centres de force ou chakras, comme ils sont appelés en sanskrit. Ce mot signifie littéralement une roue ou un disque en rotation. On considère ainsi que les chakras tournent et produisent de l’énergie. Ils sont situés à la surface du corps éthérique, à peu près, à six millimètres à la surface de la peau, néanmoins, il n’existe pas de consensus sur leur position. Tout le monde en possède bien que leur degré de développement puisse varier considérablement selon les individus.

    Lorsque les chakras ne sont pas développés, ils luisent de manière terne, et les particules éthériques tournent de manière non harmonieuse, constituant ainsi juste l’ouverture et le canal nécessaire pour la transmission de l’énergie et rien de plus ; en ce qui concerne les personnes développés spirituellement, les chakras brillent et pulsent, irradiant une lumière aveuglante comme des soleils miniatures. Leur taille peut varier de cinq centimètres à quinze centimètres de diamètres.

    Selon la littérature, il existe entre 6 et 88 000 chakras, pourtant le courant dominant préconise d’en retenir 7 élémentaires. Les voici, énoncés en sanskrit avec leur descriptif et leur fonction exposés de manière succincte.

Sahasrâva : situé au sommet du crâne, de couleur blanche, embelli de filaments rouges, nommé Lotus aux mille pétales. Ce Lotus représente le rayonnement de la conscience infinie où demeure le dieu Shiva qui s’unit à sa shakti. Par ce point, nous entrons en liaison avec le divin.

Ajna : situé entre les deux yeux, sur le front, au-dessus des sourcils. Un cercle muni littéralement de deux gros pétales blancs et brillants ornés de petits signes. Il correspond à la syllabe AUM. Une fois ouvert, il assure, dit-on, le don de la clairvoyance.

Vishuddha : de couleur bleue et de forme circulaire, il est composé d’un grand cercle, orné d’une dentelle périphérique de seize pétales. Il correspond au son HAM

Anâhata : de teinte noire, de forme hexagonale. Il est représenté par une étoile à six branches, entouré d’une dentelle de douze pétales. Il serait en correspondance avec le thymus. Il serait de couleur grise. Il correspond au son YAM

Manipura : mandala de l’élément feu, rouge de forme triangulaire ; il représente un centre de force. Sa fonction est d’absorber l’énergie solaire pour la transformer en élément de vie. Il correspond au son RAM

Svadhisthana : blanc, en demi-cercle, porteur de six pétales, d’ « une couleur rouge enchanteresse comme s’il était rempli de vermillon ». Ce centre affecte les organes génitaux, et contrôlerait toute la vie sexuelle. C’est le son VAM

Muladhara : mandala carré, jaune, de la Terre. Mula veut dire racine et adhara support. Situé au-dessous du sexe, près de l’anus, formé de quatre pétales écarlates, ses lettres ont la splendeur de l’or. Au centre du carré, se trouve un triangle féminin appelé Traipura où se trouve la résidence de Kundalini, la force potentielle. Chez l’homme, il est le centre sur lequel repose Sushumna nadi, lieu de réunion de tous les nâdis. Il correspond au son LAM.

  Inspiré du livre : la médecine des chakras, écrit par le docteur Janine Fontaine, aux éditions Robert Laffont(1993).

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